Après, bien sur, pour une meilleure integration sociale ou pour ne pas ressembler à mon poisson rouge devant la machine à café le lendemain d'un match, je m'arrange pour trainer dans un pub (oui de l'alcool, il en faut pour tenir deux fois 45 minutes) ou chez quelqu'un (de préférence un vrai Malade de football dont les commentaires et les genuflexions me feront passer l'envie soudaine de zapper vers autre chose).
